Azur Développement se bat également pour la reconnaissance des peuples autochtones du Congo. Vous pouvez visiter le blog dédié à cette cause en cliquant ici http://pygmiescongobrazza.blogspot.com. |
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| Femmes autochtonnes |
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Pour des informations régulières sur nos activités avec les peuples autochtones au Congo, visitez ce blogue : http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/
Des terres pour les femmes autochtones de la Lékoumou au Congo.
La terre et toutes les ressources inhérentes sont d’une importance capitale pour les peuples autochtones ou pygmées appelés Babongo dans le département de la Lékoumou au Congo ; car elle garanti leur accès à des moyens d’existence durables. Le droit de propriété est garanti pour tous les citoyens congolais à l’article 17 de la constitution du 20 Janvier 2002 qui stipule que « le droit de propriété et le droit de succession sont garantis. Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d’utilité publique, moyennant une juste et préalable indemnité dans les conditions prévues par la loi ». Lire la suite ici.
Des femmes autochtones de la Lékoumou veulent réduire leur dépendance sur la forêt
En vue d’améliorer les conditions de vie des femmes autochtones dans la Lékoumou qui vivent encore dans la pauvreté et de réduire leur dépendance sur la forêt à Sibiti dans la Lékoumou au Congo, un projet d’AZUR Développement appuie un groupe de 11 familles autochtones dans l’éducation sur l’environnement et les activités alternatives génératrices de revenus. La fabrication et la vente de savon comme source de revenu des femmes autochtones. Onze (11) familles autochtones vivant principalement à Indo et dans les campements environnantes ont exercé l’activité sur la fabrication du savon. Lire la suite ici.
Accroître le nombre de filles autochtones alphabètes
D’ici la rentrée 2009-2010, au moins 125 filles autochtones âgées de 8 à 20 ans pourront être inscrites à l’école et/ou exercer une activité génératrice de revenus pour lesD’ici la rentrée 2009-2010, au moins 125 filles autochtones âgées de 8 à 20 ans pourront être inscrites à l’école et/ou exercer une activité génératrice de revenus pour les adolescentes avec davantage de connaissances. C’est l’objectif que s’est fixé AZUR Développement et son partenaire l’ACIP dans une campagne d’alphabétisation des filles autochtones financée par V-day et mis en place avec l’appui technique de Population Council.
Un exemple de leadership de la jeune femme pygmée
Sylvie (nous conservons son nom pour l’anonymat) est une jeune femme autochtone séropositive. Mère d’une fille de 8 ans, elle est sous ARV. Elle a été la voix des femmes et hommes autochtones au sein du comité de coordination du projet de prise en charge psychosociale des femmes autochtones et bantoues vivant avec le VIH/SIDA dans la Lékoumou. Sylvie a été formée comme prestataire lors de l’atelier de Février 2009, et dès la fin de la formation, elle avait déclaré « je suis intéressée par cette formation, et je suis prête à participer aux activités de suivi sur le terrain ». Lire la suite ici.
Il n’y a pas de projet sans risques, il n’y a pas de projets sans défis, et le notre ne fait pas exception à la règle. Nous savons qu’il y a des étapes à franchir et que cela ne sera pas toujours comme d’un coup d’épée magique, mais avec le dialogue permanent avec les bénéficiaires du projet, nous y parvenons. Lire la suite ici
Les femmes autochtones séropositives : doublement vulnérables La situation des femmes autochtones infectées par le VIH/SIDA dans la Lékoumou est complexe, car elles sont des femmes discriminées par les bantoues. Elles n’ont pas les mêmes opportunités, et donc pas les mêmes chances de s’en sortir. C’est ce que confirme cette histoire. L’une d’elle femme autochtone PVVIH de troisième âge a parcoure une distance de 35 Km à pieds pour se faire traiter à Sibiti. Vivant à Yanga Mangori à 35 Km de Sibiti, cette femme, Madame Mboussi Albertine est mère de Cinq enfants dont deux filles et trois garçons. Cette femme avait pris connaissance lors des opérations du dépistage mobile organisées par l’Unité départementale de lutte contre le Sida de la Lékoumou depuis 2007. Depuis lors, elle n’avait jamais pris les médicaments. Lire la suite ici
Pourquoi un programme d’autonomisation des femmes autochtones ? Etant une organisation inclusive des femmes AZUR Développement travaille dans le département de la Bouenza et bientôt dans le département de la Lékoumou pour identifier les problèmes rencontrés par les femmes, y compris les femmes pygmées ou autochtones. Nous avons décidé de travailler pour répondre à leurs besoins. Nous aimerions que les femmes pygmées parlent pour elles-mêmes et que leurs voix soient entendues. Il est urgent de soutenir un programme d’autonomisation des femmes autochtones, c’est ainsi que AZUR Développement, l’Association de Défense et de Promotion des Peuples Autochtones du Congo et l’Association Congolaise pour l’intégration des pygmées ont décidé de travailler ensemble. Le programme d’autonomisation des femmes autochtones sera complémentaire aux autres programmes de femmes et des enfants focalisés sur le leadership, l’entreprenariat, l’accès à l’éducation pour les enfants et le VIH/SIDA.
La difficile situation des femmes autochtones Les actions envers les communautés pygmées sont encore insuffisantes. C’est encore pire pour les femmes pygmées ou autochtones.
Manque de connaissances sur les droits de l’homme, les droits de la femme. Les femmes pygmées ignorant leurs droits. Elles sont encore utilisées comme de la main d’oeuvre bon marché par les Bantous qui constituent la majorité de la population congolaise.
Absence d’activités économiques durables Les femmes pygmées vivent dans l’extrême pauvreté. Elles vivent de la cueillette et de la chasse faite par leurs maris, et d’autres n’ont pas de terres pour faire l’agriculture. Pas d’accès aux soins de santé. Les femmes pygmées reçoivent très peu de soutien des communautés Bantoues pour les soins de santé. La plupart des activités sanitaires ne les concernent pas, c’est le cas pour les activités de lutte contre le VIH/SIDA encore insuffisantes. Les femmes pygmées comptent pour leur santé sur la médecine traditionnelle, donc sur les plantes médicinales. Pas d’accès à l’éducation La plupart des femmes pygmées sont analphabètes. |
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